Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 11:18
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le 25.02.12

Le nouveau président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi a prêté serment devant le Parlement samedi, s'engageant à "préserver l'unité du pays" et à "poursuivre le combat contre Al-Qaïda", deux jours avant son investiture en présence de son prédécesseur Ali Abdallah Saleh.

Le nouveau président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi a prêté serment devant le Parlement samedi, s'engageant à "préserver l'unité du pays" et à "poursuivre le combat contre Al-Qaïda", deux jours avant son investiture en présence de son prédécesseur Ali Abdallah Saleh.
Lors d'une cérémonie retransmise en direct par la télévision publique, le nouveau président s'est notamment engagé à "préserver l'unité du pays, son indépendance et son intégrité territoriale".
M. Mansour Hadi, unique candidat lors de l'élection présidentielle mardi, a été élu avec plus de 99% des voix. Il remplace M. Saleh, qui a quitté le pouvoir sous la pression de la rue après 33 ans à la tête du pays, dans le cadre d'un accord sur la transition politique élaboré par les monarchies arabes du Golfe.
Après avoir prêté serment, le nouveau président s'est adressé aux Yéménites en promettant d'ouvrir un dialogue avec toutes les forces politiques, de rétablir la sécurité "sans laquelle tout développement économique serait impossible" et de "poursuivre le combat contre Al-Qaïda".
"La poursuite de la lutte contre Al-Qaïda est un devoir patriotique et religieux", a dit M. Mansour Hadi à propos de cette organisation qui n'a cessé d'étendre son implantation dans le Sud et le Sud-Est du pays où elle contrôle des villages et la ville de Zinjibar, capitale de la province d'Abyane.
"La seule alternative possible à la sécurité est le chaos", a-t-il averti.
Estimant bénéficier de la légitimité des urnes, il a invité ses concitoyens à "ouvrir un nouveau chapitre pour construire un Yémen qui intègre tous ses citoyens".
L'un des dossiers les plus épineux pour le nouveau pouvoir yéménite est la question du Sud, où le mouvement autonomiste se radicalise, comme l'ont montré le boycott du scrutin présidentiel et les violences électorales meurtrières.
M. Hadi, élu pour un mandat intérimaire de deux ans, doit être investi dans ses nouvelles fonctions lundi au palais présidentiel. Il se ferait alors officiellement remettre le pouvoir par M. Saleh.
Ce dernier a regagné Sanaa tôt samedi, en provenance des Etats-Unis où il a effectué un séjour médical, ont indiqué des sources politiques yéménites. Il s'est installé dans sa résidence privée et non dans le palais présidentiel, selon ces sources.
Dans une déclaration à son retour diffusée par la chaîne de télévision Al-Jazira du Qatar, M. Saleh a invité les Yéménites à apporter leur soutien au nouveau pouvoir pour "reconstruire le pays" et "venir à bout des conséquences de la crise qui l'a secoué pendant un an".
Il a également dénoncé un "complot de l'étranger" contre son pouvoir, estimant que les Yéménites avaient fait "échouer cette conspiration".
Le statut de M. Saleh pendant la période intérimaire qui s'ouvre suscite des interrogations, d'autant plus que ses proches continuent de diriger d'importants services de sécurité, notamment la Garde républicaine, corps d'élite de l'armée, qui est sous le commandement de son fils Ahmed.
M. Saleh reste "président du Congrès populaire général (CPG), qui est le plus grand parti politique du pays", avait indiqué mercredi l'un de ses proches, le vice-ministre de l'Information, Abdo Janadi.
"Rien dans l'initiative des pays du Golfe ne l'empêche de présenter sa candidature (à l'élection présidentielle) dans deux ans, même s'il dit qu'il a fait ses adieux au pouvoir", avait-il indiqué.

AFP
Par LDB - Publié dans : monde arabe
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Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 11:12

Conférence internationale des «Amis de la Syrie» à Tunis

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le 25.02.12 | 01h00  ElWatan.com 

 La conférence internationale des Amis de la Syrie hier à Tunis.
zoom | © D. R.

Les regards étaient braqués, hier, sur Tunis où plus de soixante pays étaient représentés afin de tenter de mettre sur pied un plan d’aide humanitaire en faveur du peuple syrien et pousser le régime de Bachar Al Assad à changer d’attitude à l’égard de sa population.

Cette conférence internationale des Amis de la Syrie, organisée par la Ligue arabe, a rassemblé tous les pays arabes et occidentaux impliqués dans le dossier syrien ainsi que différentes composantes de l’opposition syrienne. Un rassemblement toutefois boycotté par la Russie et la Chine, alliées indéfectibles de Bachar Al Assad.
Plusieurs centaines de partisans du régime syrien ont tenté de pénétrer dans l’enceinte de l’hôtel où se déroulait la conférence, finalement repoussés par un cordon de sécurité. A l’ouverture de la réunion, Nabil El Arabi, secrétaire général de la Ligue arabe, a réclamé que le Conseil de sécurité des Nations unies adopte, en urgence, une résolution appelant au cessez-le-feu en Syrie. «Cette conférence devrait prendre des décisions pratiques et donner la priorité à une résolution urgente du Conseil de sécurité sur un cessez-le-feu», a-t-il déclaré.

L’Union européenne, quant à elle, gèlera les avoirs de la Banque centrale de Syrie à partir de lundi prochain, a révélé Alain Jupé, chef de la diplomatie française.Pour sa part, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a appelé toutes les nations à geler les avoirs des hauts responsables syriens, à décréter un embargo sur le pétrole, à suspendre tout nouvel investissement dans le pays et à envisager de fermer ambassades et consulats. «Le régime syrien paiera le prix fort s’il continue d’ignorer la voix de la  communauté internationale et de violer les droits du peuple syrien», a-t-elle prévenu. Mme Clinton a offert 10 millions de dollars pour soutenir l’aide humanitaire dans le pays.

De son côté, le président tunisien Moncef Marzouki a appelé à la création d’une «force arabe» de «maintien de la paix et de la sécurité» en Syrie pour «accompagner les efforts diplomatiques». Une demande appuyée par cheikh Hamad Ben Jassim Al Thani, chef de la diplomatie du Qatar : «Il est nécessaire de créer une force arabe et d’ouvrir des couloirs humanitaires pour apporter la sécurité au peuple syrien.»Le président tunisien a aussi demandé que soit accordée «l’immunité judiciaire» au président Al Assad et à sa famille, et évoqué un éventuel refuge en Russie pour le dirigeant syrien.

Création d’une force arabe

Les participants à la conférence ont réaffirmé par ailleurs leur soutien au plan de la Ligue arabe qui prévoit les étapes d’une transition démocratique en Syrie, endossé le 16 février par une résolution de l’Assemblée générale de l’ONU.
La conférence va également condamner «sans ambiguïté la brutale répression» du régime, «il est même question de crimes contre l’humanité», selon Alain Juppé.La conférence de Tunis, dont les travaux se déroulaient à huis clos en fin de journée, devrait réaffirmer aussi son soutien à l’opposition syrienne en appuyant sa principale composante, le CNS.
Le chef de la diplomatie française a estimé que le CNS est «l’interlocuteur légitime». Jeudi dernier, la secrétaire d’Etat américaine a soutenu que le CNS «a une représentation crédible» et offrait une «alternative» au régime syrien.
Selon la télévision d’Etat syrienne, les pays réunis à Tunis sont des «ennemis de la Syrie» ou encore des «amis des Etats-Unis et d’Israël».  

Bachar Al Assad n’est pas près de démissionner et estime qu’il bénéficie d’un important soutien en Syrie, a indiqué le député russe Alexeï Pouchkov qui a rencontré le président syrien à Damas.
La conférence de Tunis intervient alors que l’ONU avait annoncé disposer d’une liste de hauts responsables politiques et militaires soupçonnés de «crimes contre l’humanité» en Syrie. «La majorité des crimes» commis en Syrie ont «nécessité des directives supérieures», selon une commission d’enquête de l’ONU. L’ancien secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, avait été nommé «émissaire conjoint des Nations unies et de la Ligue arabe sur la crise en Syrie».
La répression de la contestation populaire menée par le régime de Damas a fait plus de 7600 morts depuis 11 mois, selon des ONG syriennes.

Hocine Lamriben
Par LDB - Publié dans : monde arabe
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 20:14
 
Blogfinance, 20/02/12
 
iraq2010-Crude-Oil_Exportspetrolebrut.gifEffet de la flambée actuelle des cours du pétrole : si les exportations de brut de l'Irak ont reculé en janvier en valeur mensuelle, les recettes associées sont néanmoins en hausse. 

Les données publiées lundi par le ministère du Pétrole indiquent en effet une baisse en volume, mais une une hausse en valeur.

 

L'Irak a ainsi exporté 65,3 millions de barils en janvier, à un prix moyen de 109,081 dollars le baril. En décembre dernier, 66,5 millions de barils avaient été exportés à un prix de 106,18 dollars.

 

Les recettes pétrolières  se sont élevées à 7,123 milliards de dollars en janvier, contre 7,061 milliards de dollars en décembre.

 

Rappelons que la vente de pétrole représente environ 90% des recettes budgétaires du pays et les deux tiers du PIB de l'Irak. Le gouvernement irakien compte bien tirer partie de cette manne pour financer sa reconstruction.

 

Précisons que l'Irak pompe actuellement environ 2,9 millions de barils de pétrole par jour (mbj). Le pays s'est fixé pour objectif d'accroître production cette année à 3,4 mbj, en vue d'en exporter 2,6 mbj

 

En janvier 2011, les statistiques publiées par le ministère indiquaient que l'Irak avait exporté 67 millions de barils de pétrole, générant un revenu de 6,082 milliards de dollars, avec un prix moyen de 90,78 USD par baril.

 

"Il s'agit des exportations et du revenu pétrolier les plus élevés en Irak depuis 2003, et si cela continue, cela remboursera le déficit budgétaire", avait alors déclaré le ministre du Pétrole, Assem Jihad.

 

 

Par LDB - Publié dans : infos Irak
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 20:05

Alors que l’Égypte a décidé de rappeler son ambassadeur à Damas

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le 20.02.12 | 01h00   ElWatan.com

 Des membres de l’Observatoire des droits de l’homme syrien à l’enterrement des civils tués lors des manifestations à Damas.

zoom | © D. R.

Des membres de l’Observatoire des droits de l’homme syrien à l’enterrement des civils tués lors des manifestations à Damas.

Les experts estiment que l’économie syrienne est pratiquement à genoux et les réserves en devises fondent comme neige au soleil.

Après deux jours de manifestations anti-régime à Damas, qui ont été la cible de tirs des forces syriennes, l’opposition syrienne a appelé hier à la désobéissance civile en Syrie. Celle-ci tente de mobiliser autour des premiers «martyrs» de la capitale, jusqu’ici plus habituée aux démonstrations de force du régime qu’à la contestation, avec des rassemblements massifs de partisans du président Bachar Al Assad. «Le sang des martyrs vous appelle à la désobéissance civile», ont écrit les militants anti-régime sur leur page facebook «Syrian Revolution 2011», plaçant la journée d’aujourd’hui sous la bannière de la «désobéissance civile de Damas».

Samedi, entre «15 000 et 20 000 personnes», selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), avaient participé aux funérailles de quatre manifestants tués la veille par les troupes du régime dans le quartier de Mazzé, les premiers tués au cœur de la capitale. «Nous espérons que le martyr alimentera la révolte à Damas, comme l’a fait il y a un an le premier martyr à Deraa (sud)», où est née la contestation, a estimé Rami Abdelrahmane, chef de l’OSDH, basé au Royaume-Uni. Au cours de ces funérailles, un cinquième manifestant a péri lorsque les troupes ont tiré sur la cérémonie devenue manifestation anti-régime. En réaction au forcing de l’opposition, les services de sécurité syriens avaient quadrillé hier le quartier obligeant les commerçants à fermer boutique. Ailleurs, dans le pays, six personnes ont trouvé la mort dès les premières heures de la journée dans les violences, selon l’OSDH.

Mazzé – située en contrebas du palais présidentiel – abrite de nombreuses ambassades, des bâtiments gouvernementaux et des services de sécurité. «On se dit depuis le début que le jour où il y aura de grandes manifestations à Damas et Alep (deuxième ville du pays), ce sera le début de la fin du régime», a affirmé à la presse Agnès Levallois, spécialiste du Moyen-Orient basée à Paris. «Le mur de la peur est vraiment tombé», même à Damas, «l’endroit le plus protégé de Syrie», ajoute-t-elle, estimant que la poursuite de l’offensive meurtrière sur la ville rebelle de Homs (centre) a décidé «beaucoup de Syriens qui hésitaient à rejoindre la contestation».

Économiquement à genoux

Sur le front diplomatique, l’Egypte a rappelé son ambassadeur en Syrie «jusqu’à nouvel ordre», après avoir appelé mercredi à «un changement pacifique et réel», tout en rejetant une intervention militaire.
L’Irak a de son côté souhaité que la Syrie, suspendue de la Ligue arabe, participe néanmoins au sommet arabe prévu fin mars à Baghdad, estimant que «cela ouvrira une page de dialogue, loin des ingérences».
Complètement isolée de la scène internationale, la Syrie est également au plus mal sur le plan économique. L’économie syrienne souffre des sanctions internationales et le gouvernement «est en train de se désintégrer lentement» sous la pression de la rue, a affirmé hier à la BBC un important homme d’affaires syrien, fils d’un ancien président.

Les sanctions occidentales et arabes «touchent tout le pays. Elles n’affectent pas seulement le régime», a déclaré Faisal Al Qudsi, basé à Londres et fils de l’ancien chef d’Etat syrien, Nazim Al Qudsi (1961-1963). «Depuis avril, il n’y a plus de tourisme, cela représentait 15% du PIB. Depuis novembre, les exportations de pétrole ont cessé, et cela représentait 30% du PIB. A cause des sanctions sur les produits exportés par la Syrie, ces produits peuvent seulement être exportés en Jordanie, en Irak et au Liban», a-t-il détaillé dans une interview à la BBC World Service. «De fait, les réserves de devises étrangères de la Banque centrale sont passées de 22 milliards de dollars (18 milliards d’euros) à environ 10 milliards (8 milliards d’euros), et elles diminuent très rapidement», a affirmé cet homme d’affaires, indiquant néanmoins que « l’Iran envoie pas mal d’argent liquide à la Syrie, via l’Irak (…)».

Selon lui, «l’appareil du gouvernement (syrien) se désintègre lentement et est quasi inexistant» à Homs (centre), Idleb (nord-ouest), Deraa (sud). «Il n’y a pas de tribunaux, la police ne se préoccupe pas de la criminalité et cela a des conséquences très, très importantes sur le gouvernement», a-t-il estimé, ajoutant que la plupart des hommes d’affaires qu’il connaissait avaient «quitté le pays pour leur sécurité».
 

Aniss Z.
Par LDB - Publié dans : monde arabe
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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 17:51

Amba.france 

Le 11 février 2012, a lieu l’inauguration de l’Institut français en Irak (Ifi) qui remplace le Centre culturel français (CCF) de Bagdad. Cette transformation vise à donner plus de liberté à l’établissement dans le cadre de son affiliation à à l’Institut français récemment créé et dont les missions consistent à promouvoir les artistes, la langue et les contenus culturels français à l’étranger et l’accession des cultures étrangères en France.

Le changement n’est pas seulement de nom mais correspond aussi à une extension des activités de l’établissement qui désormais, abrite un centre de ressources multimédia plus interactif car doté des moyens modernes d’information et de communication et un espace Campus France destiné à informer les candidats aux études en France sur les universités françaises et à faciliter leurs démarches ainsi qu’à mieux connaître la vie en France. Cet espace Campus France est un support important pour les programmes boursiers développés en partenariat dans la mesure où l’étudiant candidat à une bourse pourra disposer d’une orientation personnalisée sur les études qu’il souhaite poursuivre en France.

L’Institut français en Irak propose également des études de langue française plus poussées avec la certification, d’ici la fin de l’année 2012, du Diplôme approfondi de langue française (DALF), niveau de langue permettant d’accéder aux universités françaises. Enfin, l’Institut français en Irak propose de nouvelles activités culturelles dont des séances régulières de cinéma.

Par LDB - Publié dans : infos Irak
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