Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 17:51

Amba.france 

Le 11 février 2012, a lieu l’inauguration de l’Institut français en Irak (Ifi) qui remplace le Centre culturel français (CCF) de Bagdad. Cette transformation vise à donner plus de liberté à l’établissement dans le cadre de son affiliation à à l’Institut français récemment créé et dont les missions consistent à promouvoir les artistes, la langue et les contenus culturels français à l’étranger et l’accession des cultures étrangères en France.

Le changement n’est pas seulement de nom mais correspond aussi à une extension des activités de l’établissement qui désormais, abrite un centre de ressources multimédia plus interactif car doté des moyens modernes d’information et de communication et un espace Campus France destiné à informer les candidats aux études en France sur les universités françaises et à faciliter leurs démarches ainsi qu’à mieux connaître la vie en France. Cet espace Campus France est un support important pour les programmes boursiers développés en partenariat dans la mesure où l’étudiant candidat à une bourse pourra disposer d’une orientation personnalisée sur les études qu’il souhaite poursuivre en France.

L’Institut français en Irak propose également des études de langue française plus poussées avec la certification, d’ici la fin de l’année 2012, du Diplôme approfondi de langue française (DALF), niveau de langue permettant d’accéder aux universités françaises. Enfin, l’Institut français en Irak propose de nouvelles activités culturelles dont des séances régulières de cinéma.

Par LDB - Publié dans : infos Irak
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 12:46
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le 21.01.12 |

Voici une circulaire dont les seules conséquences sont qualifiées de ‘stupides’, ‘aberrantes’, ‘infamantes’ par tous les acteurs concernés.

Paris.  
De notre correspondante

 

Tous dénoncent les ravages portés à nos écoles, l’université, la francophonie et à l’économie», a affirmé la vice-présidente du Sénat et sénatrice socialiste de Paris, Bariza Khiari. Cette résolution, dont Bariza Khiari est l’auteure, a été adoptée par 174 voix contre 139. Seule l’UMP a voté contre.
Mme Khiari a contesté les arguments avancés par le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, qui a justifié sa circulaire par le fait qu’il  faut réserver l’emploi en priorité aux Français et aux résidents réguliers ; qu’il ne faudrait pas encourager le «pillage des cerveaux» et que cela ouvrirait la voie à une installation définitive sur le territoire français de ces diplômés étrangers.  

L’argument du «pillage des cerveaux», invoqué par le ministre de l’Intérieur est, selon Bariza Khiari, vice-présidente du Sénat, «un argument à géométrie variable. La semaine prochaine, nous allons légiférer sur la situation des médecins à diplômes extracommunautaires. Ceux-là n’ont pas obtenu leur diplôme en France, mais ils exercent dans nos hôpitaux. Parlera-t-on du pillage des cerveaux à cette occasion ?» «En enjoignant les préfets à instruire avec rigueur les demandes de changement de statut, vous leur demandiez en réalité d’appliquer une politique du chiffre aboutissant à chasser du territoire des polytechniciens, des HEC, des centraliens», a accusé Mme Khiari.

La vice-présidente du Sénat s’est élevée contre l’une «des grandes indignités de notre République, le traitement des étrangers dans les préfectures». «Il est indigne dans un pays comme le nôtre que des hommes et des femmes soient obligés de se lever au milieu de la nuit pour aller faire la queue devant une préfecture ou une sous-préfecture sans être sûrs d’être reçus par le fonctionnaire en charge des dossiers de titres de séjour.» Et «les agents préfectoraux sont transformés, bien malgré eux, en agents d’administration de l’arbitraire, de l’humiliation et du non-respect du droit». «Votre circulaire n’est pas un malentendu, mais un calcul électoral», a-t-elle poursuivi, estimant que «la deuxième circulaire ne réglait rien».
La sénatrice Esther Benbassa (Europe écologie les Verts) a estimé pour sa part que «la France était en train de perdre son excellence dans le domaine de l’intelligence».


Levée de boucliers


La circulaire du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, du 31 mai 2011 restreignant la possibilité pour les diplômés étrangers d’obtenir un statut de salarié après leurs études a provoqué une levée de boucliers, notamment dans les universités, mais aussi des réserves au sein du gouvernement et du patronat. Charles Givadinovitch, secrétaire national de l’UMP chargé de la lutte contre la précarité et la pauvreté, avait demandé à M. Guéant de supprimer cette circulaire qui «va à l’encontre de toute logique économique puisque nos entreprises ont réellement besoin de ces salariés qualifiés qui apportent leur double culture, une véritable richesse». Le ministre de l’Enseignement supérieur, Laurent Wauquiez, avait affirmé : «On s’est plantés !»

Le texte contesté donne instruction aux préfets d’étudier «avec rigueur» les demandes d’autorisation de travail des étudiants et d’exercer un «contrôle approfondi» des demandes de changement de statut des étudiants étrangers. Après la publication de cette circulaire, de nombreux diplômés étrangers, dont certains très qualifiés, qui avaient été recrutés dans des entreprises françaises, n’ont pas pu obtenir un changement de statut (d’étudiant à salarié). A la suite d’une mobilisation grandissante, M. Guéant a annoncé le 4 janvier une nouvelle circulaire qu’il vient d’envoyer aux préfets.

La nouvelle mouture est présentée par le gouvernement comme un «assouplissement» de la délivrance du permis de travail à certains étudiants étrangers à haut potentiel, notamment ceux ayant «une compétence spécifique recherchée» comme «la connaissance approfondie d’un pays ou d’une culture étrangère». Et un titre de séjour pour motif professionnel doit être accordé «dès lors que l’intéressé est pourvu d’un emploi ou titulaire d’une promesse d’embauche, y compris lorsque cela intervient avant la délivrance de son diplôme».

Les étudiants étrangers, réunis dans le Collectif du 31 mai, continuent de réclamer le retrait de la circulaire Guéant car son assouplissement annoncé mercredi 4 janvier est fondé sur des critères «qui laissent la place à l’arbitraire», ont-ils annoncé lors d’une conférence de presse.
Dans un communiqué, la première organisation étudiante, l’UNEF, a «demandé l’abrogation de la circulaire Guéant» car le nouveau texte revient à faire «beaucoup de bruit pour des évolutions mineures».
«Le recul de Claude Guéant sur la circulaire ‘étudiants étrangers’ ne suffit pas. Le gouvernement ne s’engage pas sur les délais de dépôt et de traitement des dossiers et les étudiants déjà renvoyés dans leur pays auront pâti d’un texte regrettable», écrivent pour la mairie de Paris Didier Guillot (adjoint chargé de la vie étudiante), Jean-Louis Missika (adjoint chargé de l’innovation, de la recherche et des universités) et Pascale Boistard (adjointe chargée de l’intégration et des étrangers non communautaire).

«Les jeunes diplômés étrangers occupent souvent des postes à l’international qui permettent à nos entreprises de conquérir de nouveaux marchés. A l’heure où le gouvernement ne cesse de vanter les mérites du modèle allemand, il devrait s’inspirer de son récent projet de loi visant à faciliter l’insertion professionnelle des diplômés étrangers», ajoutent-ils.
En effet, confronté au vieillissement de la population et donc à l’amenuisement de la main-d’œuvre qualifiée, le gouvernement allemand a présenté, le 7 décembre 2011, un projet de loi pour simplifier très largement l’accès à l’emploi pour les étrangers qualifiés. Pour sa part, Mireille Le Corre, responsable du pôle immigration-intégration dans l’équipe du candidat socialiste, François Hollande, à la présidentielle, affirmait, dans un communiqué daté du 24 décembre 2011, que si le candidat socialiste est élu «il saura repenser l’accueil des étudiants étrangers et redonner une impulsion à l’échange entre les universités françaises et étrangères, dans le respect de l’autonomie des universités».

Douze organisations – des syndicats comme la CGT, la FSU et l’UNEF, des associations comme SOS Racisme, Réseau éducation sans frontières ou Cimade – ont donné, début décembre, une conférence de presse au cours de laquelle elles ont  annoncé la création d’une plateforme commune exigeant «la régularisation des travailleurs sans papiers et l’égalité de traitement entre Français et étrangers dans les études comme au travail».
Une centaine de personnalités, dont le prix Nobel de physique Albert Fert, avaient lancé une pétition demandant «le retrait» de la circulaire Guéant qui avait recueilli, fin décembre 2011, plus de 18 500 signatures.
 

«Les 2/3 des étudiants extra-communautaires repartent chez eux» :

 

La France compte aujourd’hui 285 000 étudiants internationaux, ce qui correspond à un flux annuel de 60 000 nouveaux étudiants étrangers.
Parmi eux, 35 000 sont des extracommunautaires. La grande majorité d’entre eux (les 2/3) partent à l’obtention de leur diplôme. Sur les 10 000 restants, 5000 à 6000 obtiennent le changement de statut d’étudiant à salarié. Sur ces quelque 6000 étudiants, seuls 1/3 sont encore présents sur le territoire français les 10 années suivant leur arrivée, soit 2000 par an.

Ces chiffres, donnés par la vice-présidente du Sénat, Bariza Khiari, mercredi, «parlent d’eux-mêmes : l’immigration choisie via des filières étudiantes d’excellence ne concerne que très peu de cas, quelque 2000 par an, sur les 35 000 extracommunautaires. Il est par conséquent faux de dire et de penser que les restrictions visant ces étudiants puissent baisser le chômage».

 

Les médecins diplômés hors UE autorisés à exercer jusqu’à fin 2016 :

 

Les députés français ont adopté mercredi, à l’unanimité, une proposition de loi UMP qui proroge jusqu’au 31 décembre 2016 l’autorisation d’exercer pour les professionnels de la santé titulaires d’un diplôme obtenu hors de l’Union européenne.

Ce texte reprend une mesure qui avait été introduite dans la loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2012, mais que le Conseil constitutionnel avait censuré, estimant qu’elle n’avait pas sa place.

Selon le rapport de la commission des affaires sociales de l’Assemblée, près de 4000 praticiens, médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes et sages-femmes étrangers sont concernés par cette autorisation d’exercer. Le texte a également un effet rétroactif puisque, du fait de la censure de cette mesure, le dispositif, qui avait été voté en 2007, arrivait à terme au 31 décembre 2011.
Le Sénat devrait examiner à son tour cette proposition de loi dans les prochains jours. Reuter
 

 

Nadjia Bouzeghrane
Par LDB - Publié dans : Le blog de l'association
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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 17:25

 

La Croix 20/12/11 

Le petit-fils du grand ayatollah Abul Qasem Al Khoei reconstruit à Nadjaf l’école religieuse de son grand-père.

Jawad Al Khoei.
Jawad Al Khoei.

 

Jawad Al Khoei.

(FRANçOIS D’ALANçON)

Jawad Al Khoei.

Jawad Al Khoei refuse l’idée d’un État théocratique en Irak, où il souhaite que les chrétiens prennent leur place.

 

Avec cet article

 

Un matin calme dans la ville sainte. Les pèlerins déambulent entre leurs hôtels et la coupole dorée du mausolée de l’imam Ali. Quelques mètres plus loin, un vaste chantier a commencé pour reconstruire la madrassa Dar-Al-Ilm («maison de la connaissance») détruite par l’ancien dictateur Saddam Hussein dans les années 1980. 

D’ici à trois ans, le nouveau complexe abritera deux amphithéâtres de 1000 places, une bibliothèque, des logements pour les étudiants, un centre de recherche et plusieurs instituts. «L’établissement s’inscrira dans l’héritage spirituel de mon grand père, le grand ayatollah Abul Qassim Al Khoei, qui professait un islam modéré, tolérant et ouvert aux autres religions», explique Jawad Al Khoei, assis en tailleur, entre tapis et coussins, dans l’ancien bureau de son aïeul, chef spirituel des chiites décédé en août 1992.

«La coexistence entre les religions est un devoir»

«Nadjaf a toujours été connue pour son ouverture, affirme le jeune ouléma. Cheikh Muhammad Jawad Al Balaghi, un des professeurs de mon grand-père, avait appris l’hébreu pour pouvoir lire les textes sacrés des autres religions dans leur version originale. Le siège du Parti communiste irakien est à dix mètres d’ici, pas très loin d’une place qui porte le nom de Gamal Abddel Nasser, symbole du nationalisme arabe. Nous voulons maintenir cette tradition en créant un institut pour l’enseignement des autres religions. Pour nous, les prophètes de toutes les religions sont sacrés et la coexistence entre les religions est un devoir. »

La tête recouverte du turban noir du « sayyid » (descendant du Prophète), Jawad Al Khoei, 31 ans, reçoit sans cérémonie, de retour d’un déplacement en Europe où il a rencontré le pape au Vatican avec une délégation de dignitaires religieux. 

«Je préfère les actes aux paroles»

«Mon action ne fait pas la “une” des médias, parce qu’elle se concentre dans le domaine de l’éducation et la culture, mais je préfère les actes aux paroles, explique le directeur de la branche irakienne de la Fondation Al-Khoei. Évaluer la religion de l’autre à travers le point de vue de sa propre religion, c’est une erreur tragique, d’autant plus quand les différences sont minimes, comme, par exemple, entre sunnites et chiites. C’est pourquoi je veux développer les échanges directs entre étudiants, universitaires et intellectuels – laïcs ou religieux – des autres religions. » 

«Sans vouloir me vanter, poursuit Jawad Al Khoei, j’ai fait ma licence de théologie à Londres, mon master de sciences islamiques à Amman, en Jordanie, dans une université sunnite, et je poursuis aujourd’hui mes études à Nadjaf et à l’université Al-Azhar du Caire où je prépare une thèse de doctorat en religion comparée. Tout ça, après avoir étudié pendant plus de quinze ans dans la ville sainte de Qom, en Iran… Pour autant, je ne suis qu’un parmi beaucoup d’autres, engagés dans ce dialogue interreligieux qui a toujours fait partie des objectifs de notre fondation. Nous avons déjà commencé à recevoir des chrétiens dans nos établissements à Nadjaf, un projet modeste mais utile et qui fonctionne bien.»

A l’heure de la mondialisation

Huit ans après la chute de Saddam Hussein, Nadjaf retrouve son rang. Quatrième ville sainte de l’islam après La Mecque, Médine et Jérusalem, elle vit désormais à l’heure de la mondialisation, de l’Internet et du téléphone portable. Les étudiants enregistrent leurs cours sur des lecteurs MP3 et rédigent leurs dissertations sur leurs ordinateurs portables. 

Les quatre grands ayatollahs de Nadjaf, à commencer par Ali Sistani, le primus inter pares, ont chacun leur site Web où l’internaute peut à tout moment leur poser une question sur un point de pratique religieuse.

Visage poupin, mangé par une barbe noire, Jawad Al Khoei incarne une version moderne de la tradition «quiétiste», hostile au modèle khomeyniste qui a propulsé le clergé chiite au centre du pouvoir en Iran. «Certains religieux chiites ne partagent sans doute pas mon point de vue, mais ils ne représentent qu’une minorité. L’écrasante majorité des théologiens de Nadjaf ne veut pas d’un État théocratique en Irak, insiste l’imam. Le grand ayatollah Sistani a condamné l’utilisation de la religion à des fins politiques et interdit aux clercs d’accepter des fonctions administratives ou politiques.» 

Il n’empêche. Trente années de dictature ont laissé des traces, jusque dans la culture hégémonique des partis religieux chiites qui dominent aujourd’hui la scène politique irakienne.

La longue reconstruction de l’identité irakienne

Très jeune, Jawad Al Khoei a connu l’exil et le deuil. Après la répression sanglante du soulèvement chiite, dans la foulée de la guerre du Golfe de 1991, sa famille s’était réfugiée à Londres. Son père, Muhammad Taqi Al Khoei, a trouvé la mort dans un attentat en juillet 1994. 

En avril 2003, son oncle, Abdul Majid Al Khoei, était assassiné à Nadjaf, quelques jours après son retour dans le sillage des troupes américaines et britanniques.

«Saddam Hussein a détruit l’esprit de citoyenneté, le caractère et l’éthique irakienne», souligne l’héritier d’une longue lignée de «moujtahidins», ces religieux lettrés qualifiés pour pratiquer l’«ijtihâd», l’interprétation de la charia par l’exercice de la raison. 

«Les kurdes et les chiites ne se sentaient pas irakiens. Tous les postes étaient occupés par des sunnites. Comment voulez-vous devenir un citoyen quand votre identité n’est pas respectée, vos biens confisqués et votre honneur menacé? La reconstruction de l’identité irakienne prendra des années, sinon des décennies.»

«L’Irak appartient à tout le monde»

L’écho du muezzin perce à travers les murs blancs. Jawad Al Khoei persiste et signe dans son credo œcuménique.

«L’islam doit être respecté en tant que religion de la majorité, mais pas aux dépens des minorités. L’Irak n’appartient pas à une ethnie ou une religion, mais à tout le monde. Les chrétiens ont précédé les musulmans sur cette terre et personne ne peut mettre en doute leur loyauté. En dépit des massacres qui les ont frappés, nous leur demandons humblement de ne pas quitter le pays. Nous avons besoin de leur contribution active dans la reconstruction politique de l’Irak.»

 

François d’Alançon (à Nadjaf)
Par LDB - Publié dans : infos Irak
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Samedi 27 juin 2009 6 27 /06 /Juin /2009 15:11


Si vous voulez faire une très belle visite virtuelle du musée archéologique de Bagdad, mise au point par des chercheurs,  en Italien, en Anglais ou en Arabe, C'EST ICI SUR CE LIEN !
 En cliquant sur chaque porte, on entre dans une pièce consacrée à une époque. Chaque objet est décrit par une fiche, certains même par des vidéos. Magnifique.
Publié dans : Le blog de l'association
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /Jan /2009 18:46
Vous trouverez dans l'album photo respectivement, les oeuvres :
     * du peintre Shaddad Abdulkahar  &  du sculpteur Ridah Fharan .
     * du peintre
Ghassan Salman.
     * des sculpteurs
Najim et Taha .

Reportez-vous aux pages ci-contre pour de plus amples informations les concernant et bien sûr allez consulter la petite galerie de photos des LDB  !
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