monde arabe

Mardi 6 mars 2012 2 06 /03 /Mars /2012 11:45

           

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 04.03.12 | ElWatan.com

           

L’ancien sénateur démocrate de Floride, Bob Graham, se dit «convaincu qu’il y avait un lien direct entre au moins certains des terroristes qui ont perpétré les attentats du 11-Septembre et le gouvernement d’Arabie Saoudite».

Deux ex-élus américains ont mis en cause l’Arabie Saoudite dans le cadre d’une enquête sur le 11-Septembre, l’un d’eux évoquant un possible lien «direct» entre le gouvernement saoudien et certains des auteurs des attentats, selon des documents consultés vendredi par l’AFP.

Selon le New York Times, qui a le premier évoqué ces déclarations, celles-ci ont été déposées vendredi dernier dans le cadre de procédures en cours devant la justice fédérale à New York depuis 2002.
L’ancien sénateur démocrate de Floride, Bob Graham, qui avait dirigé une commission d’enquête du Congrès sur les attentats, se dit, dans ces déclarations consultées par l’AFP, «convaincu qu’il y avait un lien direct entre au moins certains des terroristes qui ont perpétré les attentats du 11-Septembre et le gouvernement d’Arabie Saoudite».

Cité par le quotidien américain, l’ex-sénateur démocrate du Nebraska, Bob Kerrey, qui était membre de la commission du 11-Septembre, a écrit que «des questions importantes restaient sans réponse». «Des éléments sur l’implication plausible d’agents présumés du gouvernement saoudien dans les attentats du 11-Septembre n’ont jamais été complètement poursuivis», ajoute-t-il.
Ces déclarations, sous serment, viennent en réponse à des affirmations des autorités saoudiennes qui, dans la même procédure, ont fait valoir qu’elles avaient été «exonérées» de tout lien avec les attentats, selon l’Association des familles de victimes du 11-Septembre.
Les avocats des autorités saoudiennes cherchent déjà à les exclure de la procédure judiciaire, selon le New York Times.

Les familles des victimes ont «applaudi» les déclarations des deux anciens sénateurs. «Les familles et survivants des atrocités du 11-Septembre n’ont pas abandonné leur espoir de justice. Nous sommes déterminés à exposer la vérité», a écrit dans un communiqué Beverly Burnett, mère d’un passager du vol 93, qui s’était écrasé en Pennsylvanie.
«Les financiers et complices de ceux qui ont assassiné ceux que nous aimions sont toujours vivants et capables de soutenir le terrorisme. La trace qui remonte à eux pointe toujours vers l’Arabie Saoudite», a-t-elle ajouté.
Quinze des 19 pirates de l’air ayant commis les attentats du 11-Septembre étaient Saoudiens, mais l’Arabie Saoudite, grande alliée des États-Unis, a toujours démenti tout lien avec ces attentats.

Rédaction Internationale
                   
 

 

Par LDB - Publié dans : monde arabe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 6 mars 2012 2 06 /03 /Mars /2012 11:26

   

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 06.03.12 | ElWatan.com

Lyon
De notre correspondant

Le ministre français de l’Intérieur et de l’Immigration, Claude Guéant, continue de manipuler l’amalgame dont il s’est fait le spécialiste. Après avoir semé le trouble il y a quelques semaines avec sa hiérarchisation des civilisations digne des pages noires de l’histoire du vingtième siècle, il a de nouveau fait usage de faux en prétendant qu’accorder le droit de vote aux étrangers pourrait conduire à ce que «des conseillers municipaux étrangers rendent obligatoire la nourriture hallal dans les repas des cantines ou réglementent les piscines à l’encontre des principes de mixité» lors d’une réunion électorale à Velaine-en-Haye, près de Nancy. Sur le premier point, il y a mensonge.

Si la loi prévue par les socialistes instaure la possibilité pour les étrangers de voter, cela ne les rend pas pour autant éligibles. Pour être élu en France, comme dans de nombreux pays européens où déjà les étrangers peuvent voter, il faut disposer de la nationalité du pays. En aucun cas un étranger peut devenir conseiller municipal, même s’il vote à l’échelon local.
Deuxième manipulation : la question de la piscine avec ses horaires aménagés pour les femmes musulmanes. Si effectivement cela a eu lieu une courte période à Lille, ce n’est plus le cas depuis longtemps.Enfin, dernier point : le flou autour de la notion d’étranger.

Il fut un temps où le terme «immigrés» signifiait «musulmans ou Arabes». C’est le terme «étrangers» qui remplace maintenant ce non-dit. Ainsi, lorsque le ministre parle de la délinquance des étrangers, il veut faire entrer dans l’opinion publique la fausse idée d’une délinquance musulmane massive, démentie par les chiffres puisque la délinquance étrangère concerne surtout les Européens de l’Est du continent, particulièrement les Roms que Sarkozy avait fustigés lors de son célèbre discours xénophobe de Grenoble, en été 2010.

Cela n’a pas empêché le ministre de dire «si on reçoit moins d’immigrés, les choses se passeront mieux». Le langage de la suspicion et de la peur est fait pour ramener vers le président-candidat les voix de l’extrême droite, surtout si la candidate du Front national, Marine Le Pen, n’arrive pas à recueillir les signatures en nombre suffisant pour se présenter. Le président Sarkozy devait d’ailleurs en remettre une couche samedi, lors d’un meeting électoral à Bordeaux, faisant de l’immigration un énième champ de bataille. Avec pour l’instant des sondages qui indiquent que cette tentative a échoué, que les potentiels électeurs frontistes se détourneraient du président sortant.

Walid Mebarek
Par LDB - Publié dans : monde arabe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 11:18
Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 25.02.12

Le nouveau président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi a prêté serment devant le Parlement samedi, s'engageant à "préserver l'unité du pays" et à "poursuivre le combat contre Al-Qaïda", deux jours avant son investiture en présence de son prédécesseur Ali Abdallah Saleh.

Le nouveau président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi a prêté serment devant le Parlement samedi, s'engageant à "préserver l'unité du pays" et à "poursuivre le combat contre Al-Qaïda", deux jours avant son investiture en présence de son prédécesseur Ali Abdallah Saleh.
Lors d'une cérémonie retransmise en direct par la télévision publique, le nouveau président s'est notamment engagé à "préserver l'unité du pays, son indépendance et son intégrité territoriale".
M. Mansour Hadi, unique candidat lors de l'élection présidentielle mardi, a été élu avec plus de 99% des voix. Il remplace M. Saleh, qui a quitté le pouvoir sous la pression de la rue après 33 ans à la tête du pays, dans le cadre d'un accord sur la transition politique élaboré par les monarchies arabes du Golfe.
Après avoir prêté serment, le nouveau président s'est adressé aux Yéménites en promettant d'ouvrir un dialogue avec toutes les forces politiques, de rétablir la sécurité "sans laquelle tout développement économique serait impossible" et de "poursuivre le combat contre Al-Qaïda".
"La poursuite de la lutte contre Al-Qaïda est un devoir patriotique et religieux", a dit M. Mansour Hadi à propos de cette organisation qui n'a cessé d'étendre son implantation dans le Sud et le Sud-Est du pays où elle contrôle des villages et la ville de Zinjibar, capitale de la province d'Abyane.
"La seule alternative possible à la sécurité est le chaos", a-t-il averti.
Estimant bénéficier de la légitimité des urnes, il a invité ses concitoyens à "ouvrir un nouveau chapitre pour construire un Yémen qui intègre tous ses citoyens".
L'un des dossiers les plus épineux pour le nouveau pouvoir yéménite est la question du Sud, où le mouvement autonomiste se radicalise, comme l'ont montré le boycott du scrutin présidentiel et les violences électorales meurtrières.
M. Hadi, élu pour un mandat intérimaire de deux ans, doit être investi dans ses nouvelles fonctions lundi au palais présidentiel. Il se ferait alors officiellement remettre le pouvoir par M. Saleh.
Ce dernier a regagné Sanaa tôt samedi, en provenance des Etats-Unis où il a effectué un séjour médical, ont indiqué des sources politiques yéménites. Il s'est installé dans sa résidence privée et non dans le palais présidentiel, selon ces sources.
Dans une déclaration à son retour diffusée par la chaîne de télévision Al-Jazira du Qatar, M. Saleh a invité les Yéménites à apporter leur soutien au nouveau pouvoir pour "reconstruire le pays" et "venir à bout des conséquences de la crise qui l'a secoué pendant un an".
Il a également dénoncé un "complot de l'étranger" contre son pouvoir, estimant que les Yéménites avaient fait "échouer cette conspiration".
Le statut de M. Saleh pendant la période intérimaire qui s'ouvre suscite des interrogations, d'autant plus que ses proches continuent de diriger d'importants services de sécurité, notamment la Garde républicaine, corps d'élite de l'armée, qui est sous le commandement de son fils Ahmed.
M. Saleh reste "président du Congrès populaire général (CPG), qui est le plus grand parti politique du pays", avait indiqué mercredi l'un de ses proches, le vice-ministre de l'Information, Abdo Janadi.
"Rien dans l'initiative des pays du Golfe ne l'empêche de présenter sa candidature (à l'élection présidentielle) dans deux ans, même s'il dit qu'il a fait ses adieux au pouvoir", avait-il indiqué.

AFP
Par LDB - Publié dans : monde arabe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 11:12

Conférence internationale des «Amis de la Syrie» à Tunis

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 25.02.12 | 01h00  ElWatan.com 

 La conférence internationale des Amis de la Syrie hier à Tunis.
zoom | © D. R.

Les regards étaient braqués, hier, sur Tunis où plus de soixante pays étaient représentés afin de tenter de mettre sur pied un plan d’aide humanitaire en faveur du peuple syrien et pousser le régime de Bachar Al Assad à changer d’attitude à l’égard de sa population.

Cette conférence internationale des Amis de la Syrie, organisée par la Ligue arabe, a rassemblé tous les pays arabes et occidentaux impliqués dans le dossier syrien ainsi que différentes composantes de l’opposition syrienne. Un rassemblement toutefois boycotté par la Russie et la Chine, alliées indéfectibles de Bachar Al Assad.
Plusieurs centaines de partisans du régime syrien ont tenté de pénétrer dans l’enceinte de l’hôtel où se déroulait la conférence, finalement repoussés par un cordon de sécurité. A l’ouverture de la réunion, Nabil El Arabi, secrétaire général de la Ligue arabe, a réclamé que le Conseil de sécurité des Nations unies adopte, en urgence, une résolution appelant au cessez-le-feu en Syrie. «Cette conférence devrait prendre des décisions pratiques et donner la priorité à une résolution urgente du Conseil de sécurité sur un cessez-le-feu», a-t-il déclaré.

L’Union européenne, quant à elle, gèlera les avoirs de la Banque centrale de Syrie à partir de lundi prochain, a révélé Alain Jupé, chef de la diplomatie française.Pour sa part, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a appelé toutes les nations à geler les avoirs des hauts responsables syriens, à décréter un embargo sur le pétrole, à suspendre tout nouvel investissement dans le pays et à envisager de fermer ambassades et consulats. «Le régime syrien paiera le prix fort s’il continue d’ignorer la voix de la  communauté internationale et de violer les droits du peuple syrien», a-t-elle prévenu. Mme Clinton a offert 10 millions de dollars pour soutenir l’aide humanitaire dans le pays.

De son côté, le président tunisien Moncef Marzouki a appelé à la création d’une «force arabe» de «maintien de la paix et de la sécurité» en Syrie pour «accompagner les efforts diplomatiques». Une demande appuyée par cheikh Hamad Ben Jassim Al Thani, chef de la diplomatie du Qatar : «Il est nécessaire de créer une force arabe et d’ouvrir des couloirs humanitaires pour apporter la sécurité au peuple syrien.»Le président tunisien a aussi demandé que soit accordée «l’immunité judiciaire» au président Al Assad et à sa famille, et évoqué un éventuel refuge en Russie pour le dirigeant syrien.

Création d’une force arabe

Les participants à la conférence ont réaffirmé par ailleurs leur soutien au plan de la Ligue arabe qui prévoit les étapes d’une transition démocratique en Syrie, endossé le 16 février par une résolution de l’Assemblée générale de l’ONU.
La conférence va également condamner «sans ambiguïté la brutale répression» du régime, «il est même question de crimes contre l’humanité», selon Alain Juppé.La conférence de Tunis, dont les travaux se déroulaient à huis clos en fin de journée, devrait réaffirmer aussi son soutien à l’opposition syrienne en appuyant sa principale composante, le CNS.
Le chef de la diplomatie française a estimé que le CNS est «l’interlocuteur légitime». Jeudi dernier, la secrétaire d’Etat américaine a soutenu que le CNS «a une représentation crédible» et offrait une «alternative» au régime syrien.
Selon la télévision d’Etat syrienne, les pays réunis à Tunis sont des «ennemis de la Syrie» ou encore des «amis des Etats-Unis et d’Israël».  

Bachar Al Assad n’est pas près de démissionner et estime qu’il bénéficie d’un important soutien en Syrie, a indiqué le député russe Alexeï Pouchkov qui a rencontré le président syrien à Damas.
La conférence de Tunis intervient alors que l’ONU avait annoncé disposer d’une liste de hauts responsables politiques et militaires soupçonnés de «crimes contre l’humanité» en Syrie. «La majorité des crimes» commis en Syrie ont «nécessité des directives supérieures», selon une commission d’enquête de l’ONU. L’ancien secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, avait été nommé «émissaire conjoint des Nations unies et de la Ligue arabe sur la crise en Syrie».
La répression de la contestation populaire menée par le régime de Damas a fait plus de 7600 morts depuis 11 mois, selon des ONG syriennes.

Hocine Lamriben
Par LDB - Publié dans : monde arabe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus